Portrait pro en noir et blanc : pourquoi Gustave, réalisateur, l’a choisi
DEVANT L’OBJECTIF
Gustave Pierre est réalisateur et scénariste. Son métier, c’est de filmer les autres. Pour sa communication, il cherchait des photos de lui qui le fassent sortir du lot, sans tricher. Sa réponse à la question du noir et blanc tient en deux idées : se démarquer et rester vrai. On a passé une heure ensemble à Neffiès. Voici comment ça s’est passé, et ce qu’il en dit.
Pourquoi un portrait pro en noir et blanc ?
Gustave Pierre, réalisateur et scénariste
Gustave s’est formé à la réalisation à l’INSAS, à Bruxelles. Depuis, il navigue entre fiction et documentaire, avec un fil rouge : la filiation, la parenté, le vivre ensemble. Dernier projet en date : chef opérateur sur La Pena, un clip du groupe belge Makimura.
Sa façon de voir son métier, il la résume mieux que moi :
« Au fil de mes expériences, je suis convaincu que le cinéma naît avant tout de la rencontre, dans une approche directe et sincère du vivant. »
Ça tombe bien : en portrait, je ne fais pas autrement.
Ce que le noir et blanc raconte de nous
Gustave avait un cahier des charges clair : se démarquer, avec une approche honnête, « sans filtres ». Le noir et blanc s’est imposé. Je lui ai demandé pourquoi, et sa réponse vaut mieux qu’un long discours :
« Je pense qu’aujourd’hui, dans un monde hyperconnecté et visuel, il faut savoir apprécier la qualité de ce que le noir et blanc raconte de nous. La photographie est née en noir et blanc. Depuis, on a fait beaucoup de chemin. Pourtant, il y a quelque chose de magique dans sa simplicité. On oublie les couleurs pour mieux découvrir les formes, le contraste et le piqué. »
Et pour un cinéaste documentaire, le choix allait de soi :
« En tant que cinéaste documentaire, le noir et blanc correspond parfaitement à ma vision du mot « portrait ». »
De mon côté, le portrait en noir et blanc est une signature. La couleur reste au programme, et on choisit ensemble selon ce que vous voulez raconter. Pour Gustave, la question n’a pas duré longtemps : tout en noir et blanc.
Photo de profil noir et blanc, dossier de production, festival : une série pour tout faire
Un réalisateur passe son temps à se présenter : à des producteurs, à des festivals, à la presse. Gustave voulait une série capable de le suivre partout.
« Les photos réalisées par Thibault me seront utiles pour monter des dossiers de production, communiquer auprès de la presse et des festivals, mais aussi pour mon besoin personnel. Leur polyvalence est une qualité très importante pour moi. »
Résultat : dix images livrées, avec des gros plans, un plan en pied, des regards caméra, des yeux fermés et quelques éclats de rire. De quoi trouver la bonne photo pour un dossier sérieux comme pour une photo de profil en noir et blanc plus détendue.
Une séance photo quand on n’est pas à l’aise devant l’objectif
Gustave passe sa vie derrière la caméra. Devant, c’est une autre histoire :
« Je ne suis pas à l’aise pour poser et, avec quelques tournures de phrases, Thibault arrive à nous emmener vers quelque chose de confortable et naturel. »
Si vous vous dites que vous n’êtes pas photogénique, vous êtes en bonne compagnie. Comment je m’y prends ? Je m’intéresse vraiment à la personne en face : qui elle est, ce qu’elle fait, pourquoi elle le fait. Le reste, c’est mon petit secret.
Le moment qui l’a surpris lui-même :
« Je me suis même surpris à proposer des poses ou des idées. »
C’est quoi, le tethering ?
Pendant la séance, mon appareil est relié par câble à mon MacBook. Chaque photo s’affiche à l’écran quelques secondes après le déclenchement. C’est ce qu’on appelle le tethering, ou prise de vue connectée.
Concrètement, pour vous :
1. Vous voyez les images en même temps que moi, en grand.
2. On ajuste ensemble au fil de la séance : une pose, une lumière, une expression.
3. Vous repérez vos préférées tout de suite, pas trois semaines plus tard.
Gustave l’a résumé ainsi :
« Le processus est transparent à 100 %, ce qui est extrêmement rassurant pour les personnes n’y connaissant rien en photo. »
« On te reconnaît bien, c’est ton univers »
Une fois les photos livrées, les retours sont arrivés, autant dans la sphère privée que professionnelle. Et une phrase revient plus que les autres :
« Le top pour moi, et ce qui revient le plus, est : « On te reconnaît bien, c’est ton univers… » C’était justement ce que je voulais : quelque chose de polyvalent, qui me ressemble. »
Des photos qui vous ressemblent : c’est exactement ce que je cherche, en portrait comme ailleurs.
« Avec Thibault, vous pouvez aller à votre séance photo les yeux fermés. Vous aurez affaire à un vrai passionné, qui sait de quoi il parle, et ça se ressent dans le résultat. De plus, il vous permet de consulter les clichés au fur et à mesure, et c’est vous qui choisissez vos clichés préférés. Bref, autant pour une première fois que pour les habitués, foncez ! »
Les yeux fermés, d’ailleurs : c’est ma photo préférée de la séance, tout en haut de cette page 😉
- Client : Gustave Pierre, réalisateur et scénariste
- Lieu : Neffiès (Hérault), dans ce qui allait devenir le studio
- Date : décembre 2025
- Durée : 1 heure
- Livraison : 10 photos, toutes en noir et blanc
- Prise de vue : connectée (tethering), sélection en direct
Vos questions sur le portrait pro en noir et blanc
Pourquoi choisir un portrait pro noir et blanc plutôt qu’en couleur ?
Le noir et blanc retire tout ce qui distrait et concentre l’attention sur le regard, les formes et le contraste. Il sort aussi du lot dans un fil d’actualité saturé de couleurs, ce que cherchait Gustave. La couleur reste une bonne option quand votre marque repose sur une identité colorée : on en parle avant la séance.
Comment appelle-t-on un portrait en noir et blanc ?
On parle de portrait monochrome, ou plus simplement de portrait N&B. Quand la lumière vient d’un seul côté et laisse l’autre dans l’ombre, comme sur plusieurs photos de Gustave, on parle aussi de clair-obscur.
Une photo de profil en noir et blanc, c’est une bonne idée ?
Oui, si elle vous ressemble. En noir et blanc, une photo de profil se démarque dans un fil plein de couleurs et reste lisible en petit format. C’est aussi une série qui sert ailleurs : Gustave utilise la sienne pour ses dossiers de production, la presse, les festivals et son usage personnel.
Vous aussi, vous voulez un portrait qui vous ressemble ? Parlons-en.